Pour cause, des travaux de réhabilitation de quelques tronçons de routes et de rues. Les embouteillages ne sont, certes, pas des nouveautés pour la Ville des Mille mais le fait est là, les travaux de réhabilitation des routes initiés ces derniers mois rendent encore plus les trajets pénibles qu’ils ne sont d’habitude. Ce qui ajoute une couche de frustration de plus celle-ci déjà présente chez les Tananariviens où la vie est “tsy an-jaza” (difficile). Pour en revenir aux actuels bouchons, l’axe principal parcourant le quartier de Besarety qui n’est autre que la Route nationale numéro 2 est actuellement hors-service. Et les travaux dureront trois mois. Les véhicules qui empruntent “ La rue du Deuxième Bataillon” doivent faire le tour et passer par Bel’ Air, Ankadivato et Ampahibe pour redescendre vers Besarety. Conséquence, un trajet Analakely-Ampasampito rallongé de quelques heures. La patience est donc recommandée pour ceux qui doivent impérativement emprunter ce bout de chemin. Outre les véhicules, la marche s’offre comme une alternative. Histoire de faire également du sport.

La City-Andranomena.

La même situation est observée du côté d’Ankorondrano et d’Andranomena. Pour le premier cas, les responsables ont trouvé une parade pour alléger le trafic. La route est ouverte uniquement dans un sens de la file, plus particulièrement pour celle allant de Tsarasaotra vers le centre ville. Par ailleurs, les usagers en partance pour Tsarasaotra doivent contourner et passer par Amboniloha.

Le détour est également le mot d’ordre pour Andranomena, situé au Nord de la ville. La route est coupée d’Ambodimita à Andranomena. Ce qui contraint les usagers à utiliser la portion de la route digue plus ou moins parallèle à la route coupée. Ce qui cause des bouchons monstres depuis trois jours. Les véhicules avancent à petits pas. Une situation qui n’arrange pas les usagers de la digue habitués à un trafic plus ou moins fluide. Les embouteillages sont les lots quotidiens de la population d’Antananarivo. Avec les travaux d’entretien des routes, l’habitude devient pénible.

José Belalahy

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